Nous vous présentons des commentaires publiés dans les médias écrits et électroniques au sujet de La Biennale de Montréal 1998:

 

«Parmi les expositions tentaculaires couvrant la Biennale de Montréal et réunies autour du thème on ne peut plus vaste de La Poésie, l'humour et le quotidien, on retiendra C'est la vie, comme étant celle s'étant le mieux défendue. (...) cette sélection, qui aurait pu ennuyer à cause de thèmes similaires chez certains artistes, arrive par ce même resserrement à créer un intérêt. De fait, si la moitié d'entre eux prend appui sur la famille immédiate (les enfants sont très présents ici), les subtiles distinctions entre chacune des approches apportent curiosité et réflexion. De plus, la fusion d'artistes de la vidéo et de la photo, ou des deux à la fois, démontre sa pertinence.»

Mona HAKIM, CV Photo, no. 45, hiver 1999

 

«La première Biennale de Montréal a eu lieu du 27 août au 18 octobre. Grâce à ses caractéristiques bien canadiennes de diversité ethnique et la proximité avec les États-Unis et l'Europe, Montréal offre une multitude d'événements internationaux (...) Bien que cette Biennale soit relativement petite pour un événement international qui ne revendique pas un thème particulier, (...) la Biennale de Montréal fait entrevoir la vivacité de l'art contemporain tout en mettant en valeur les particularités de cette ville du Canada.»

Masashi OGURA, Cahier de l'Art, Tokyo, Movembre 1998

 

«C'est cet été que pour la première fois, a eu lieu la Biennale de Montréal. Bien que la taille de l'exposition soit petite par rapport aux manifestations de ce genre dans diverses villes du monde, j'ai apprécié le choix des artistes et, dans ce choix, j'ai pu entrevoir la démarche qui est propre au Canada en art contemporain.»

Masashi OGURA, Journal Kohmei, Tokyo, 24 novembre 1998

 

«Montréal a sa biennale. Sa toute première. Avec ses quelques soixante-dix artistes, ses quinze pays, son exposition principale et ses corps satellites... et un thème: «La poésie, l'humour et le quotidien». Mais à défaut d'une vision forte, le constat d'ensemble n'est guère satisfaisant. Car cette manifestation peine à offrir une prise sur le flux actuel des arts visuels. Cela peut paraître surprenant compte tenu du nombre d'artistes présentés, dont certains plusieurs fois consacrés sur la scène internationale de l'art: Daniel Buren, Rebecca Horn, Anya Gallacio, Kim Adams et autres Charles LeDray. Et cela se comprend mal, étant donné le souffle et l'expérience de l'organisme responsable de l'événement, soit le Centre international d'art contemporain de Monréal dirigé par Claude Gosselin, également commissaire général de la biennale.»

Jennifer COUËLLE, Artpress, Paris, No 240, Novembre 1998

 

«...La visibilité est excellente grâce aux oeuvres disséminées dans la ville et à l'utilisation du Marché Bonsecours, point de ralliement des touristes. La sélection des oeuvres et le ton qui a été donné à l'événement devraient permettre à un large public de découvrir et d'apprécier l'art contemporain en toute convivialité...»

Jean-Jacques BERNIER, Vie des Arts, Montréal, No 172, Automne 1998

 

«...avec la Biennale de Montréal, qui succède aux défunts Cent jours d'art contemporain, les organisateurs du Centre international d'art contemporain de Montréal nous en mettent plein la vue [...] cet événement culturel d'envergure révèle le dynamisme des artistes d'ici et d'ailleurs...»

Décoration Chez-Soi, Octobre 1998

 

«...Le Centre de design de l'UQÀM saisit l'occasion offerte par la Biennale de Montréal pour nous présenter une manifestation architecturale des plus intéressantes puisqu'elle porte en elle le germe de la déconstruction même de l'architecture et de l'urbanité telle qu'on les connaît. [...] On se laisse pourtant séduire par la beauté graphique [...] La sobriété de la mise en scène permet cependant une appréciation plus profonde des Ïuvres.»

Jacques René MARTIN, Le Devoir, Montréal, samedi et dimanche, 19 et 20 septembre 1998

 

«...Après le théâtre expérimental, voici l'architecture expérimentale. [...] Un bel environnement futuriste [...] les pantouflards qui souhaitent voir un peu de la Biennale sans quitter leurs domiciles peuvent le faire en visitant le site web du CIAC...»

Stéphanie BÉRUBÉ, La Presse, Montréal, samedi, 12 septembre 1998

 

«La première édition de la Biennale de Montréal arrive enfin. Et qu'on ne se prenne pas la tête! Car c'est autour de la poésie, de l'humour et du quotidien que seront réunis artistes d'ici et d'ailleurs pour ce méga-événement assuré par le Centre international d'art contemporain de Montréal (CIAC).»

Jennifer COUËLLE, ELLE Québec, septembre 1998, n. 109

 

«Projections de films, art public, architecture, art électronique, Internet et surtout plus de 80 artistes d'ici et d'ailleurs s'affichent dans ce qui inscrit Montréal dans le circuit des Biennales internationales : Sao Paulo, Istanbul, Johannesbourg et, bien sûr, Venise... C'est la vie. Sel à vie.»

Bernard LAMARCHE, Le Devoir, 29 août 1998

 

«Pas moins de 75 artistes venus de 15 pays participent à la 1ère Biennale de Montréal. Grand happening d'art contemporain basé essentiellement en quatre endroits, la Biennale se veut un lieu de convergence des forces vives de l'art.»

Josée LAPOINTE, Le Soleil, Québec, 29 août 1998.

 

«Un grand festival de l'art.
Lancement de la première Biennale de Montréal.
La première Biennale de Montréal, qui vient prendre le relais de l'événement annuel des Cent jours d'art contemporain, est officiellement lancée aujourd'hui. La manifestation se présente comme la "première biennale internationale de l'Est américain". Elle souhaite en quelque sorte et dans une certaine mesure devenir le pendant artistique des grands festivals estivaux de la Métropole, déjà consacrés au jazz, à l'humour ou au cinéma.»

Stéphane BAILLARGEON, Le Devoir, 27 août 1998.

 

«Le directeur du CIAC aime les défis. En instaurant la Biennale de Montréal 98, Claude Gosselin persiste à mettre la métropole sur la carte mondiale de l'art contemporain.»

Stéphane AQUIN, Voir, 27 août 1998

 

«Les Cent jours sont morts! Vive la Biennale de Montréal! Le directeur du CIAC, Claude Gosselin mise beaucoup sur son dernier projet.»

Luc BOULANGER, Voir, 27 août 1998

 

«La Biennale de la légèreté.
Montréal a trouvé biennale à son pied. Et c'est le 27 août, au Marché Bonsecours qu'elle sera étrennée. Une production du Centre internatinal d'art contemporain de Montréal (CIAC), cette méga-manifestation d'art contemporain en provenance des quatre coins du monde constitue la première édition de la Biennale de Montréal. On l'attend, on en parle. Si ses oreilles sifflent tant, ça ne tient ni à sa taille ni à sobn éclat consmopolite (...) C'est l'appellation qui fait frétiller, qui donne droit à un point de chute sur la mappemonde de l'art contemporain, déjà bien peuplée (...)»

Ici, Montréal, 27 août 1998

 

«Livrées au Mois de la photo de Montréal, les feuilles, cette année, rougiront aux couleurs de la première Biennale de Montréal 98, né des cendres des Cent jours d'art contemporain.»

Bernard LAMARCHE, Le Devoir, Montréal, 22 août 1998.

 

«Art et humour à Montréal»

Beaux-arts, Paris, août 1998, n. 171

 

«Un événement attendu: la première Biennale de Montréal. La première Biennale de Montréal sera sans doute l'événement de la rentrée à Montréal dans les arts visuels.»

Stéphane BÉRUBÉ, La Presse, Montréal, samedi le 30 mai 1998

 

«Les spectateurs seront fin prêts pour apprécier cet événement, plus tardif mais non moins considérable, se substituant aux défunts Cent jours d'art contemporain, à savoir La Biennale de Montréal. (...)»

Bernard LAMARCHE, Le Devoir, 17 mai 1998

 

«Un programme extrêmement chargé. (...) le projet est ambitieux, devenant "la seule biennale internationale de l'Est américain." On compte faire de Montréal la plaque tournante des arts visuels en Amérique du Nord (-Est)»

Bernard LAMARCHE, Le Devoir, 3-4 janvier 1998

 

 


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